L’intersyndical de l’UMNG appelle le gouvernement à la signature d’un nouveau protocole

Le rapporteur de l’intersyndical de l’université Marien Ngouabi, Patrick Gomez a appelé le 21 mars à Brazzaville, le gouvernement à résoudre dans les brefs délais les points non résolus contenus dans leur cahier de revendications. Il s’agit, entre autres, de la signature d’un nouveau protocole d’accord avec le gouvernement, la concomitance dans le paiement des salaires avec les agents de la Fonction publique, l’amélioration des conditions de travail des agents de cette université et bien d’autres doléances.
Trois mois après la dernière levée de la grève de l’Université Marien Ngouabi, le collège intersyndical a fait le point des démarches de sa coordination auprès du gouvernement et la présidence de leur alma mater.
Il a exprimé sa reconnaissance à la volonté exprimée par le premier ministre et la ministre de l’enseignement supérieur. « Le collège intersyndical relève la détermination du premier ministre pour la résolution des problèmes de l’université Marien Ngouabi et félicite la ministre de l’enseignement supérieur pour les nominations aux postes vacants au sein de la présidence de l’université Marien Ngouabi, les avancées significatives dans l’application du statut particulier de l’université Marien Ngouabi », a précisé le rapporteur de l’intersyndical de cette université.
Malgré cette bonne volonté du gouvernement, l’intersyndical de l’université Marien Ngouabi déplore la léthargie dans la prise en compte d’un certain nombre de doléances contenues dans le cahier de revendications. « Le collège intersyndical déplore l’indisponibilité du gouvernement, à recevoir la coordination du collège intersyndical, depuis la levée de la grève le 27 décembre 2024, à savoir la signature d’un nouveau protocole d’accord, la concomitance dans le paiement des salaires avec ceux des agents de la Fonction publique, le paiement des salaires d’août et septembre 2024 et des heures diverses dues, les nominations aux postes vacants à la tête des directions centrales et de établissements de l’université Marien Ngouabi et l’amélioration des conditions de travail en versant régulièrement à l’Université son budget de fonctionnement », a poursuivi le rapporteur de l’intersyndical de l’université Marien Ngouabi, Patrick Gomez.
A l’issue de leurs échanges, les membres du collège intersyndical de l’université Marien Ngouabi ont appelé le gouvernement à la résolution dans les brefs délais de leurs doléances. « Après débats, le collège intersyndical met en garde le gouvernement et souhaite la résolution rapide des problèmes en suspens, afin de maintenir le climat de paix sociale qui prévaut actuellement à l’université Marien Ngouabi », a conclu le rapporteur de l’intersyndical de l’université Marien Ngouabi.