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Les enseignants plaident pour l’augmentation du quota de recrutement

L’un des représentants des Forces unies des syndicats de l’enseignement du Congo (FUSYNEC), Balladur Venceslas Balenda a indiqué le 6 décembre à Brazzaville que le gouvernement devrait revoir à la hausse le quota de 1500 enseignants, prévu pour le recrutement en 2022.

« Étant donné que le déficit en milieu enseignant, au Congo, était criard, le quota de recrutement de 1500 enseignants, prévu pour l’année 2022 devrait être revu à la hausse. Ce quota ne pourra pas satisfaire, ni le nombre d’enseignants qui attendent le recrutement ni le système éducatif qui manque plus de 20.000 enseignants pour combler le déficit. Nous avons donc proposé au gouvernement de ramener ce quota au moins à 3000 », a dit Balladur Venceslas Balenda, lors de l’assemblée générale des FUSYNEC.

Après avoir fait le compte rendu des négociations des syndicats des enseignants avec le gouvernement, les participants à l’assemblée générale ont décidé, dans une déclaration, de continuer à vaquer librement à leurs occupations pédagogiques. Ils ont aussi arrêté d’accorder au gouvernement une marge de manœuvre, jusqu’à la fin du mois de décembre 2021, pour la matérialisation de tous les acquis de leurs négociations, consignées dans un protocole d’accord le 4 décembre. Les participants ont aussi décédé, d’organiser le 3 janvier 2022, une réunion d’évaluation du niveau d’application de ces accords.

Cette assemblée générale fait suite à celle tenue le 16 novembre où les membres des FUSYNEC avaient lancé un avis de grève, pour le 6 décembre, si la réunion interministérielle qui devait apporter des solutions satisfaisantes aux  10 points inscrits dans le cahier de charge, n’était pas tenue.

« Aujourd’hui cette réunion s’est tenue et les travaux de la commission du guichet unique, devant publier les textes des enseignants égarés, sans motif réel et sérieux dans le circuit d’approbation, a entamé ses travaux longtemps suspendus. Le gouvernement a pris aussi la résolution d’accorder une attention particulière aux autres points en discussion. Au regard de ces avancées, le préavis de grève ne tient plus la route », a précisé le président du PANEL, Daniel Ngami.