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Après Nganga Édouard, les élèves du lycée technique en crise d’hystérie

Vingt quatre heures après la grande bousculade du collège et lycée de Nganga Edouard, après le passage du ministre de la Jeunesse et de l’éducation civique, Herméla Doukaga, 40 élèves du lycée technique commercial 1er mai, présentant les mêmes signes, ont été transportés d’urgence le 25 octobre à Brazzaville au Centre hospitalier universitaire de Brazzaville (CHU-B). La raison exacte de cette hystérie collective reste encore indéterminée. 

La scène s’est passée dans la fin de la matinée. Tout a commencé par les plaintes d’une jeune lycéenne qui s’est sentie tout d’un coup très mal dans sa peau, a expliqué un enseignant du lycée technique 1er mai. « C’est à une vitesse vertigineuse que l’inexplicable malaise a fini par gagner la plupart des salles de classe », a-t-il poursuivi.

Après un coup de fil de la scolarité, les sapeurs pompiers sont accourus  pour assurer l’évacuation des élèves à l’hôpital. Quelques-unes ont été retenues en réanimation.

« Ce ne sont que des filles qui sont tombées. Ce qui apparaît curieux », a lâché une écolière.

Les parents déchaînés se sont rendus sur les lieux pour rechercher leurs filles ou être au chevet de celles mal en point.

Dans les couloirs du CHU-B, gardes-malades, visiteurs et parents d’élèves s’insurgent contre les autorités en place.

Les symptômes enregistrés chez les lycéennes affectées seraient semblables à ceux repérés chez les écoliers de l’établissement scolaire Nganga Edouard lors de la visite de Destinée Hermella Doukaga.

Le directeur de cabinet du ministre de l’enseignement primaire et secondaire et de l’alphabétisation Adolphe Mbou Maba a expliqué au journal de 20 heures de Télé Congo que les enfants avaient faim et soif. Ce qui justifie ce qui leur est arrivé car ils étaient longtemps exposés au soleil.